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 ≈ oh, how they tear at you now (vitali&sorcha)

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MessageSujet: ≈ oh, how they tear at you now (vitali&sorcha)   Lun 24 Oct 2016 - 0:15

oh, how they tear at you now
— Vitali Chapman & Sorcha Barnes —


Alors c'est ici qu'il vit ? Avec une autre... Vitali, le traitre. Vitali qui est parti et qui s'est défilé de son emprise. Pour ça, il doit mourir. C'est ce qu'elle se dit à chaque fois qu'elle se prépare à aller chez lui et le confronter. Sorcha doit montrer qu'elle est en contrôle de la situation. Elle doit montrer qu'on ne la trahit pas sans en subir les conséquences. Elle doit lui montrer... lui montrer qu'il ne peut pas vivre sans elle. Chaque fois, ce sont toujours les mêmes pensées qui reviennent mais elle s'oblige à secouer la tête pour mieux les chasser. Les mutants ne méritent pas de vivre. Elle s'est servie de William et Vitali et les deux lui ont tourné le dos sans accepter leur place sous sa botte. Et ce malgré les petites attentions et les paroles douces qu'elle avait pour eux dans l'espoir de les garder. Maintenant, elle a appris sa leçon. Les mutants doivent tous mourir, il ne sert à rien de tenter de les contrôler. Ce sont des bêtes qui n'écoutent que leurs instincts inhumains. Et même la petite voix dans sa tête qui lui rappelle qu'elle est comme eux, Sorcha sait la faire taire. De plus en plus difficilement avec le gouvernement qui a dans l'idée de faire un nouveau recensement et d'afficher sur les visages de tout le monde qui porte le gène ou non. Elle sait que si la mairesse actuelle ne se levait pas contre cette loi, on se mettrait à la pointer du doigt comme une mutante même si elle sait - ou du moins tente de se convaincre - qu'elle n'est pas comme eux. Comme William. Ou comme Vitali. Elle a uniquement la chance de ne pas vieillir. De la chance, oui ça doit être cela. Mais ce n'est pas par chance qu'elle se retrouve ce soir devant la demeure actuelle du Chapman. C'est après des mois et des mois à tenter de retrouver sa trace que la voilà, à attendre elle ne sait quoi avant de s'engager vers la porte.

Elle pourrait s'introduire par infraction, habitude prise durant ses années de mercenaire. Une habitude qui n'est pas si facile d'oublier. Elle pourrait faire brûler cet appartement et tous ses habitants sans se retourner mais quelque chose l'en empêche. Le besoin de savoir. De regarder Vitali dans ses yeux et d'y voir son propre reflet. Elle a besoin de l'entendre dire la raison qui l'a poussé à partir. N'avait-elle pas pris soin de lui alors qu'elle aurait simplement dû le tuer comme le lui a appris sa famille ? Ne lui avait-elle pas tout donner pour ne rien recevoir en retour qu'une chambre vide un matin ? Une fureur silencieuse envahit ses membres à mesure que les secondes s'écoulent. La seule chose dont elle est certaine c'est qu'elle ne recule pas. Elle est venue ici pour mettre fin à cette partie de son passé. Elle est chasseuse à présent, comme ses parents l'avaient souhaité. Elle pourrait vacciner Vitali plutôt que le tuer. Une partie d'elle la supplie de ne pas achever le jeune homme. Comme si elle s'y accroche encore comme autrefois. Une possessivité qu'elle ressentait pour lui qui ne semble pas avoir disparu. Ça la dérange et lui fait serrer les poings, crisper la mâchoire. Il ne mérite pas cette fascination qu'elle avait pour lui. Il doit mourir. Comme tous les autres. Un couteau dans sa poche comme seule arme... puisqu'elle a pas vraiment besoin de bien d'autres choses contre le métamorphe, Sorcha finit enfin par cogner à la porte. Trois grands coups déterminés. Quand la porte s'ouvre, elle reste immobile et figée se dressant de toute sa hauteur. Pas un bonsoir, ni un comment ça va... « J'espère que j'te dérange pas. » dit-elle, de la glace au lieu de la langue. Des paroles attentionnées mais un ton plus mortel que la lame qu'elle transporte sur elle. Son regard sérieux et froid qui s'ancre au visage du mutant pour détailler les traits de son visage. Un visage qui au final... n'est peut-être même pas le sien. Quel est son vrai visage ? Celui avec lequel il est né ? Après toutes les fois qu'elle l'a forcé à afficher celui de d'autres, elle ne sait même plus à quoi il ressemble vraiment. Pourtant, elle pourrait reconnaître ce regard parmi des millions. C'est bien Vitali. C'est bien lui qui vient d'ouvrir cette porte pour y trouver un fantôme du passé venu le hanter.


Dernière édition par Sorcha Barnes le Sam 15 Avr 2017 - 22:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ≈ oh, how they tear at you now (vitali&sorcha)   Dim 27 Nov 2016 - 11:47

way down we go.
You let your feet run wild, time has come as we all go down, but for the fall oh, my, do you dare to look her right in the eyes ?

Des jours, des semaines, même, qu'il se trouvait là, qu'il n'avait encore cherché d'autre point de chute que le canapé de Valentina. Elle n'avait pas l'air de vouloir le mettre à la porte, pas pour le moment, et il fallait dire que c'était pas plus mal pour lui. L'argent ne manquait pas, loin de là, parce qu'il n'avait pas manqué de récupérer la moitié de ce qu'il avait gagné ces dix dernières annéées. Ce qu'ils avaient gagné, en fait, mais c'était un détail que le brun tâchait de conjuguer au passé. Il n'y avait pas de place pour Sorcha, y'en avait plus depuis qu'il avait enfin eu les couilles de se barrer, d'arrêter de ruminer sans pourtant s'éloigner. Il ne l'avait pas prévenue, malgré tout, trop certain de ne pas tourner les talons si elle se tenait là, dans son dos, avec ses phrases et ses regards qui l'enchaînaient sans qu'il ne puisse lutter. Il s'était tiré en douce, comme un gosse en train de fuguer, le coeur lourd de ce ressentiment qui n'avait cessé de croître depuis des mois. Pas de retour possible, le sang chaud de cette colère que personne n'avait jamais tant animé dans ses veines qu'elle, et il avait filé dans l'obscurité. Y'avait pas eu de longue réflexion, à peser le pour et le contre, à se dire qu'il faisait le bon choix. C'était pas son genre, à Vitali, de réflechir et de se prendre la tête avec des tas de questions pendant trois plombes. Les choses avaient toujours été simples, actes dictés par cette foutue impulsivité qui l'avait parfois foutu dans la merde, mais jamais il n'avait eu à se torturer de la sorte. Parce qu'il n'y avait pas de bon choix, que c'était simplement le seul choix à faire s'il voulait en finir avec ce cercle vicieux, ce besoin d'elle et cette haine d'elle qui tournaient en boucle à l'intérieur de ses os, sans qu'il ne sache rien faire d'autre que de rester. Comme une fatalité liant sa vie à la sienne, incapable de se détacher, revenant s'intoxiquer de sa présence, se détruire en espérant lui faire mal à elle aussi, qu'il ne soit pas le seul à suffoquer de cette relation à laquelle il ne savait mettre un terme. Pas quand il avait passé une décennie à ses côtés, que la nostalgie des premières années lui revenait parfois douloureusement, lorsque tout se passait au mieux, qu'il avait l'impression d'embrasser une liberté à laquelle il n'aspirait plus depuis longtemps. Elle avait été sa salvation avant de le briser, ou plutôt, avant qu'il ne se brise en la suivant aveuglément. Il en avait fallu du temps, avant que l'adolescent devenu grand ne prenne son envol, reprenne sa vie en main. Avant de s'apercevoir que c'était pas si simple, que la valeur de sa vie n'était plus ce qu'elle était. Pas quand il ne savait même plus qui il était, qui il avait été. Quand y'avait plus personne autour de lui pour le lui rappeler.

Tina, elle ne savait pas vraiment, à vrai dire, elle ne savait même pas à quoi il pouvait ressembler physiquement lorsque le vaccin avait recraché ses véritables traits à la surface de son visage. Elle l'avait connu lorsqu'il était dans ce cirque, puis quand il s'était mis aux arnaques avec Sorcha, quand ses prunelles s'étaient remises à résonner de toute sa fougue et qu'il songeait que le Monde s'inclinerait à leurs pieds. Pourtant, il s'accrochait à elle comme si elle allait pouvoir l'aider avec tout ça. Il ne savait pas vraiment gérer les choses tout seul, c'était sûrement l'une des premières vérités qui s'était imposé à lui après être parti. Que quelqu'un s'occupe de lui, parce qu'il ne l'avait jamais fait, suivant les indications du père, de Braam, de Sorcha, ceux qui lui disaient ce qu'il était bon de faire, même si c'était jamais vraiment le cas. Toujours étant qu'une fois seul, il peinait à trouver les solutions à ses problèmes, à se résonner  sans qu'une voix externe ne vienne l'orienter. Surtout avec tous ces autres qui se promenaient encore et toujours sous sa peau, malgré sa gueule désespérément lisse, qui lui appartenait sans ne plus vouloir dire grand chose. C'était pas simple de se regarder, de fixer ces yeux qui se noyaient dans un océan de vide, en n'étant qu'à moitié familiers. Prendre son courage à deux mains et se planter un miroir devant le front, c'était ce qu'il était en train de faire quand on frappa à la porte, arrachant à ses tripes un sursaut de soulagement alors qu'il se détournait. Certain que c'était pour Tina. Qu'il n'aurait qu'à marmonner un bref elle est pas là avant de refermer.

Le coup qu'il se prit dans la ventre en la voyant résonna jusque dans sa poitrine. Il devait avoir l'air sacrément paumé, en posant ses yeux sur elle, elle qu'il ne s'attendait définitivement pas à trouver là, pas maintenant. Pourtant au fond de ses iris, il y avait cette putain d'évidence qui le saisissait, celle qui ronronnait en sourdine depuis qu'il avait reposé le pied dans cette ville. La certitude qu'elle pourrait l'y trouver, sans avoir à fournir trop d'efforts, parce qu'il n'avait jamais caché y être né, que le logique des choses voulait qu'il y revienne. Il l'avait su depuis le premier jour, sans se l'avouer, parce ç'aurait voulu dire accepter d'être toujours sacrément incapable de rompre le lien proprement. Il aurait pu semer des cailloux derrière lui en disparaissant dans la nuit que le résultat aurait été le même. Elle l'avait retrouvé, et s'il voulait jouer les stupéfaits, ce n'était qu'un mensonge qui se lirait assez aisément au fond de ses pupilles. A entendre le son de sa voix, ce ton qui venait figer son échine et cristalliser son sang, il regrettait pourtant de pas avoir davantage corsé les choses. Après tant de temps d'absence à se dire qu'elle n'avait plus la moindre emprise sur lui, la violence de la voir le paralysait pourtant, et ça crispait ses nerfs de marquer un tel temps de pause avant de prendre la parole à son tour. « J'pense qu'il y a erreur. » Les mots mécaniquement crachés alors que son regard se détachait pas du sien, trop prudent pour  que son attention ne s'abaisse une seule seconde. « Personne attendait d'visite par ici. » L'insolence au bord des lèvres, ce qu'il maîtrisait encore le mieux alors que son sang-froid menaçait de se faire la malle. A lui faire l'affront de prétendre être un autre. Un inconnu qui ne l'aurait jamais vue de sa vie. Il n'était même pas sûr que ç'aurait pu prendre, s'il avait arboré d'autres traits. Parce qu'elle avait toujours eu le chic de le reconnaître, même quand il n'était pas lui et qu'il se pavanait au milieu des assemblées. Se redressant en continuant à la fixer sans qu'un cillement ne vienne troubler sa vue, à la douleur de la voir se greffa lentement cette véhémence qu'il avait longuement éprouvé à son égard, alors que sa main se crispait un peu plus dans l'embrasure de la porte. « J'sais pas c'que t'as pas compris la dernière fois. A priori quand j'me suis enfin tiré, c'était pas pour que tu m'suives à la trace, donc ouais, tu m'déranges. » Un sourire effronté et le voilà qui poursuivait, comme si la voir ne lui foutait pas une sacrée claque, comme si lui rappeler son départ ne manquait pas de le faire grincer des dents. Il la connaissait, la blonde, c'était du moins ce qu'il avait songé après toutes ces années à oeuvrer côte à côte, suffisamment au moins pour savoir qu'elle n'avait pas dû apprécier qu'il se casse. Il fallait dire qu'il avait souvent menacé de le faire, qu'elle avait sûrement fini par croire que ça n'arriverait pas. La voir là, ça lui apportait une certaine satisfaction, qu'il laissait d'ailleurs transparaître le long de ses lèvres, à bien se douter que ça n'allait pas lui plaire. A rester sur ses gardes, parce qu'elle n'était sûrement pas venue pour une visite de courtoisie, et que le motif de sa présence le tendait un peu plus encore. « Pourquoi t'es là ? T'étais nostalgique, hm ? » Il n'y avait que quelques mots à dire, pour repartir dans les tours. Pour que la violence de leurs échanges passés ne viennent se rappeler à sa mémoire, sans qu'il ne cherche à tempérer ses propos pour autant. Parce qu'il comptait bien rendre chaque coup, et que si elle était venue pour le récupérer, il se ferait un plaisir de lui dire qu'il était vacciné. C'était son unique joker, la seule carte à abattre pour qu'elle tourne les talons. Étrangement, il ne l'utilisait pas, là où il aurait été si simple de le lui annoncer d'emblée pour ne plus avoir le moindre intérêt à ses yeux. C'était ce qu'il croyait, Vitali, ne se doutant pas des raisons ayant motivé la présence de Sorcha sur le pas de sa porte. Pourtant, il la fermait à ce sujet. Il la fermait et se contenter de la dévisager.
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MessageSujet: Re: ≈ oh, how they tear at you now (vitali&sorcha)   Lun 20 Fév 2017 - 22:55

oh, how they tear at you now
— Vitali Chapman & Sorcha Barnes —


Ses informations n'étaient pas fausses. C'est bien Vitali qu'i lui ouvre la porte. Elle pourrait reconnaître ce regard partout. Même à travers les airs de confiance que le jeune homme se donne, elle le connaît trop bien. Sans elle, il ne serait rien et le voir agir comme si elle est une simple voisine qui lui rend visite la met hors d'elle. Bizarrement, une partie d'elle s'imaginait qu'il se jetterait sur elle et demanderait mille pardons. L'entendre supplier, et s'excuser ; c'est un rêve que la réalité s'amuse à rejeter froidement puisque c'est le contraire qui se joue. Ce petit sourire suffisant qu'il lance à la chasseuse lui fait froncer les sourcils, et ses traits se durcissent. Elle n'a pas de sens de l'humour... ou très peu. La reine des glaces, elle n'aime pas qu'on se moque d'elle. Alors, elle croise les bras sur sa poitrine et sert les poings pour ne pas d'entrer de jeu s'en prendre à lui. Car bien qu'elle est ici pour lui faire mal, lui faire regretter d'être parti, elle veut quand même voir quelle genre de vie il a préféré à celle qu'il avait à ses côtés. « Oh, j'avais très bien compris le message. Ça veut pas dire que je l'accepte. » Elle s'avance même si elle n'est pas invitée. Elle s'avance, le visage à quelques centimètres du sien pour le pousser à reculer. Il est hors de question qu'elle lui laisse avoir le dernier mot. Surtout devant le fait qu'il essaie apparemment de la provoquer. Ou bien de montrer qu'il n'a pas besoin d'elle ici. Cette simple pensée répugne la chasseuse. C'est grâce à elle qu'il a quitté le cirque. Elle lui a donné plusieurs années de sa vie et il ose la traiter ainsi. Il l'ignore, c'est vrai mais elle aurait dû le tuer il y a longtemps plutôt que de profiter de ses métamorphoses pour faire de l'argent. Et jamais elle ne s'avouera qu'elle est nostalgique. Car au fond elle l'est et l'a toujours été. Même quand elle demandait à Vitali de prendre les traits de William. Dire qu'elle a aimé mais chaque fois, les monstres dégénérés se révèlent tout autour d'elle. D'abord Silas, puis Will... Par chance, avec Vitali elle a toujours su qu'il est mutant et elle savait que n'avait pas à craindre des surprises avec lui. Du moins, jusqu'à se réveiller un matin et réaliser qu'il n'était plus là. « Tu le sais très bien pourquoi je suis ici. Je n'aime pas laisser les choses... hors de mon contrôle. » Et ça inclut son passé. Un passé dans lequel le jeune homme a une place importante. Beaucoup trop importante à son goût. Vitali n'a connu que l'arnaqueuse, celle qui planifie les meilleurs coups et trouvent les victimes les plus naïves. Celle qui abusait du don du mutant à une époque. Mais c'est terminé.

Les années lui ont prouvé une chose ; les mutants sont imprévisibles. Ce qui en fait des êtres dangereux. Ce n'est plus le temps de les tolérer ou même de s'en servir. Seulement les tuer. Même ce fameux vaccin lui semble ridicule car le gène continue de se transmettre aux futures générations. Comme elle est partie, elle risque de vivre assez longtemps pour voir un futur où les humains sont la race inférieur. Disons que l'idée ne lui plaît pas. Alors Vitali peut bien jouer le jeune homme qui est complètement passé à autres choses, Sorcha sait toute l'emprise qu'elle avait sur lui à l'époque... mais apparemment pas assez pour le retenir à ses côtés. Juste d'y penser, elle doit respirer un bon coup pour garder son calme. Et c'est d'une voix plate, sans émotions qu'elle demande ; « Quand tu es parti sans un mot, c'était parce que t'avait trop peur que je te convainque de rester ? Un peu lâche de ta part, tu trouves pas ? » S'il croit être le seul capable à jouer à ce petit jeu, il se trompe. Elle a beau avoir atteint la soixantaine, elle a encore toute la fougue de ses trente ans. En d'autres circonstances, on dit qu'avec l'âge vient la sagesse mais dans le cas de Sorcha, l'âge n'a amené que plus de cruauté et de cynisme. « Qu'est-ce que Radcliff peut t'amener de plus que moi, au juste ? » Plutôt que de continuer à se servir de sa dégénérescence pour profiter des gens, il préfère se réfugier dans sa ville natale pullulant de hunters à chaque coin de rue. N'est-ce pas un peu suicidaire ? Ici, elle ne compte pas le protéger comme elle a pu le sortir des griffes des profiteurs qui l'ont succédé. Ici, elle ne le protégera pas des chasseurs - car elle est une chasseuse. Elle a enfin épousé sa vraie nature après des années à fuir ce que le nom Barnes voulait dire. Si elle est venue rendre visite à Vitali, c'est pour le tuer, elle tente de s'en convaincre. Cependant, une petite partie d'elle se dit qu'il pourrait être vacciné, comme ce fut le cas pour Silas. Puis de l'autre côté, elle veut lui faire payer cet affront d'être parti. On ne quitte pas la Barnes sans en subir les conséquences.
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