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 (xmas, helael) who's laughing now ?

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SUR TH DEPUIS : 13/06/2016
MessageSujet: (xmas, helael) who's laughing now ?   Dim 8 Jan 2017 - 23:31

Helen roule trop vite.

Elle vient de déposer un Josh tout endormi chez son oncle, à une heure déjà trop tardive. Elle a eu mal au cœur en l'arrachant aux bras de Morphée, mais la mère de famille avait envie de se changer les idées. Seulement, avec un mari doté du cerveau d'un adolescent prépubère et fugueur, impossible de quitter la maison sans se préoccuper de son enfant. Leur enfant, comme il aime si bien le lui rappeler.

Helen trouve ça beau, de prétexter vouloir être père quand on en a l'envie, et pas quand on le doit. Ce qui, en d'autres termes, revient à endosser ce rôle chaque jour de son existence. Du matin au réveil au coucher le soir, pas sur commande, ni sur demande. Josh ne supportera pas cette situation, dans quelques années, la chasseuse le sait parfaitement. Ce soir, d'ailleurs, ils font encore tous deux les frais des conneries de Monsieur Smedry, roi des pères absents et fantôme attitré de leur couple en carton.

Oui, ce soir, Helen choisit d'adopter la vision de Marvin pour décrire leur vie de famille. Ce soir, elle accepte de dire qu'elle ne croit plus en l'avenir. Le soir de Noël, le moment le plus magique de l'année, le soir où les rêves peuvent se réaliser et où les sourires sont sur tous les visages – excepté celui de Marvin, cela va sans dire. Enfin, Helen ne peut pas plus se plaindre, ce dernier leur a fait l'honneur de sa présence jusqu'à la fin du repas. Il a même tenu lors de l'échange de cadeau et a fait semblant d'apprécier celui que son fils avait fabriqué de ses propres mains pour lui.

Adorable. Tout simplement adorable.

Sauf qu'il n'a pas tenu plus. A peine Helen est-elle montée coucher Josh dans son lit douillet que son « mari » a disparu. Elle a eu droit à un bref sms quand elle est redescendue de l'étage. La vague de fureur qui l'a envahie alors a tout ravagé sur son passage. Dans son esprit, Helen a renversé les restes des plats entreposés sur la table de la cuisine, elle a détruit les piètres cadeaux qu'elle a pu faire à Marvin alors qu'il n'en a strictement rien à foutre, elle s'est saisie d'un coussin pour y hurler sa peine et elle s'est enfin mise à cogiter. Elle espère n'avoir pas fait tant de bruit que ça, pour ne pas réveiller Josh et lui faire peur. Elle n'a pas envie qu'il se retrouve confronté de si tôt à la peine et la douleur que cela peut être d'être attaché à Marvin.

Puis, elle a répondu au sms de son époux d'un smiley équivoque. Elle a rassemblé quelques affaires de rechange pour Josh, plusieurs de ses nouveaux jouets, un nouveau livre, elle a fourré le tout dans un sac et elle est allée chercher son fils pour l'emmener chez son frère, Ciaran.

A présent, la Smedry roule sans trop savoir où se rendre. La vitesse lui fait un bien fou, sans pour autant la défouler complètement. C'est qu'elle aimerait pouvoir cogner dans un truc, Helen, pour se décharger de toute cette rage qu'elle enfouit, tant bien que mal, depuis trop longtemps. Ou peut-être qu'elle a besoin de crier, d'hurler, pour libérer tout ce mal-être qu'elle ne peut pas s'empêcher de ressentir ce soir. Marvin réussit même à ruiner Noël. Il réussit à tout détruire sur son passage et ça semble lui faire plaisir. Ce qu'il peut la débecter, tout son corps, tout son être, toute sa personne. Ce qu'elle donnerait pour revenir en arrière, et ne pas lui enfoncer une aiguille dans le bras, mais bien une balle entre les deux yeux...

Helen fait crisser ses pneus devant la grande maison. Elle est certaine de ne pas déranger, le maître des lieux est sans aucun doute en train de faire tout, sauf célébrer le passage au 25 décembre. Et si, au final, il s'avère qu'il n'est pas seul, la mère de famille rebroussera chemin. Elle ira se perdre en ville, flâner dans un ou deux bars, elle se débrouillera pour trouver âme qui vive dans les rues fraîches de Radcliff, et elle tentera, dans tous les cas, d'oublier ce connard de Marvin Smedry. Connard pour lequel son cœur bat encore, après toute ces années, par elle ne sait quel miracle. Surtout ce soir. Oui, vraiment, ce soir, Helen est dépassée par son propre raisonnement.

Après avoir claqué violemment la portière de sa voiture, la chasseuse s'avance jusqu'à la porte d'entrée. Trois coups massifs portés contre le bois, elle se met ensuite à attendre, s'appuyant au mur le temps que Monsieur se décide à venir lui ouvrir la porte. Quand le regard perçant de Rafael croise enfin le sien, Helen retrouve son sourire charmeur. - J'ai failli m'impatienter... L'oeil brillant à cause de l'alcool, la brune laisse échapper un tout petit rire, qui pourrait passer pour moqueur, si seulement un fond de détresse ne s'y devinait pas.

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MessageSujet: Re: (xmas, helael) who's laughing now ?   Mar 10 Jan 2017 - 13:59

who's laughing now ?
Rafael & Helen



Noël, Rafael avait tendance à s'en foutre comme de l'an quarante. Il avait grandit dans une famille où la moindre dépense frivole rimait avec faiblesse, et où l'on accrochait rien d'autre aux murs que des trophées de chasse, et certainement pas des guirlandes lumineuses. Il se souvenait encore de son père faisant la morale à toute la fratrie, leur disant que Noël était une invention commerciale uniquement destinée à pousser les américains à dépenser plus que ce qu'ils n'avaient, et que cette fête avait perdu tout son caractère sacré, blablabla... Chez les DeMaggio, à Noël on priait, et c'était à peu près tout, si l'on excluait la mère du chasseur, plus douce que son époux, qui avait pris l'habitude de toujours déposer un petit sachet de chocolats faits maison sous le lit des enfants pendant la nuit. Rafael avait gardé cette habitude, celle de ne pas ou peu fêter Noël, quand Aria et Cesare étaient enfants. Un repas un peu plus copieux que d'ordinaire, peut-être un ou deux présents les premières années, et puis ça s'était arrêté. Cette tradition, il avait fini par la trouver aussi ridicule que son père avant lui, et avait toujours détesté le concept de l'enfant gâté pour le rendre plus obéissant. La seule façon de faire obéir un enfant, c'était encore d'instaurer des règles strictes et de ne jamais le laisser prendre le dessus. Enfin... Nul doute que Rafael était bien la dernière personne à pouvoir donner des conseils en matière d'éducation.

C'était peut-être pour ça qu'il se retrouvait seul dans son grand manoir le soir de Noël. Isabella était morte, Aria aussi, et ce n'était même pas la peine de compter sur Cesare, ils se seraient entre-tués entre la dinde et le fromage. Quant à Kaisa, elle avait promis d'être là le lendemain soir, et Rafael prenait déjà sur lui pour tenter d'avoir l'air d'un père ordinaire et non d'un monstre au cœur de pierre. Passer pour ce qu'il n'était pas, une chose bien plus complexe qu'il ne l'aurait cru. Pour l'heure, il s'adonnait à sa passion secrète, la photographie. Enfermé dans une petite pièce éclairée d'une ampoule rouge et empestant les produits révélateurs pour les pellicules argentiques, le chasseur analysait d'un œil critique les derniers clichés qu'il avait fait. Des paysage, pour la plupart, capturés d'un regard attentif, et qui juraient par leur calme avec l'étonnante barbarie dont le chasseur était capable de faire preuve. Il y avait quelques belles photos, qu'il pourrait encadrer afin de remplacer quelques vieux clichés accrochés dans son salon, et d'autres, moins belles, qui finiraient dans des cartons au grenier.

Il était d'ailleurs si concentré sur son travail qu'il faillit bien ne pas entendre les coups martelés sur la porte d'entrée. Allons bon... Qui donc pouvait bien venir l'emmerder à une heure pareille un soir de Noël ? Résistant à la tentation de faire comme s'il n'était pas là – ce qui aurait été peu crédible étant donné qu'il avait laissé la lumière allumée dans le séjour – Rafael soupira, attrapa un chiffon pour se sécher les mains, et se dirigea vers la porte d'entrée. En ouvrant, il se retrouva nez à nez avec la dernière personne qu'il se serait attendu à voir. Helen. Helen dont les quelques mots prononcés suffirent au DeMaggio pour sentir les vapeurs d'alcool, Helen qui avait perdue malgré son sourire, Helen qui le trouvait lui, les manches de sa chemise remontée, et une odeur de produits chimiques sur les doigts dont il se serait bien passé.

« Et bien... Heureusement que je ne crois pas en l'esprit de Noël, j'aurais été drôlement déçu, sinon... »

Un sourire amusé aux lèvres, Rafael s'appuya sur le cadran de la porte, laissant la Smedry mariner sur le paillasson.

« Que me vaut le plaisir de la visite d'Helen Smedry un soir de Noël ? »

Il se retint, mais il avait eu envie d'ajouter « un souci avec monsieur ? », car il était évident qu'elle ne serait jamais venue le trouver en pleine nuit avec une mine pareille si ça n'avait pas été à cause de problèmes personnels. Finalement, il s'effaça pour la laisser entrer.

« Et ne me dites pas que tout va bien, vous avez bu et vous avez l'air au bord de la crise de nerfs... »

Il lui fit signe de le suivre jusqu'à la cuisine, où il sortit de la cave à vin une bouteille de rouge qui valait sûrement plus cher qu'une petite voiture, ainsi que deux verres à pied qu'il remplit.

« Vous avez pris de l'avance, mais vous avez peut-être besoin de ça... », dit-il en portant le verre à ses lèvres.

© Grey WIND.

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MessageSujet: Re: (xmas, helael) who's laughing now ?   Dim 5 Fév 2017 - 19:02

Helen n'aime pas attendre. Elle vient déjà de faire le pied de grue devant la porte, et maintenant elle est obligée de patienter le temps que Monsieur DeMaggio se décide à la laisser entrer. Quelle idée de venir ici. Elle aurait dû faire demi-tour dès qu'elle a quitté la maison de son frère. Elle aurait dû rebrousser chemin pour aller récupérer son fils, s'excuser de lui faire endurer toutes ces bêtises et retourner dans sa grande maison vide, pour qu'ils finissent par s'endormir tous les deux sur le canapé du salon, entouré par des paquets cadeaux et des jouets déballés. La réflexion d'Helen est stoppée par l'épaule du chasseur qui vient s'appuyer contre le bois du cadran de la porte, juste sous son nez. Sa question est plus que légitime, mais la brune ne trouve rien de mieux que de laisser son sourire s'agrandir encore, plutôt que de laisser sortir tout ce qu'elle a sur le cœur. Bien que ça ne soit pas l'envie qui lui manque. - J'ai pas le droit de passer vous voir le soir de Noël ? C'est si étonnant ? Ses sourcils s'arquent, un brin moqueurs, avant qu'Helen ne se montre ravie de le voir s'écarter pour la laisser passer. - Mer-ci. Croisant les bras une fois passée devant lui, la mère de famille lève les yeux au ciel à la remarque agaçante que le maître des lieux laisse siffler.

Bien sûr, elle le fait le dos tourné, de sorte à ce qu'il ne remarque rien, avant de s'appliquer à prononcer un - Tout va très bien. d'une voix forte. A en voir sa démarche un peu à côté de la plaque, son regard brillant et sa voix d'une octave plus grave qu'à l'accoutumée, ce n'est pas le cas physiquement, encore moins que moralement, mais la Smedry veut encore un peu essayer de faire tout comme. - J'ai pas dit tout va bien, qu'elle s'amuse de nouveau, après avoir suivi Rafael jusque dans la cuisine. Elle l'observe servir deux verres de vin rouge, avant de secouer la tête. - Avance de rien du tout. N'importe quoi. Elle a peut-être un peu abusé durant la soirée, mais face à un mari qui se fiche la moitié du temps de ce que vous pouvez raconter et qui se comporte tout aussi bien avec son propre fils, sous vos yeux, vous n'avez pas forcément envie d'avaler une simple eau plate. Il y a besoin de plus... consistant pour tenir le coup. Se saisissant de son verre, Helen lance un dernier regard, moins doux que les précédents, au chasseur, avant qu'elle ne se préoccupe de son état. - Comment ça va, vous ? La dernière fois qu'ils s'étaient vus, Rafael n'était pas dans un aussi bon état. Elle avait accepté de venir jouer les infirmières pour commencer à le remettre sur pieds, mais les choses n'étaient pas encore terminées pour lui. - J'espère que vous avez suivi mes conseils. Désormais, elle a un air bien plus sérieux sur les traits. Une mine qui veut dire qu'il n'a pas intérêt à lui mentir s'il veut pouvoir survivre à cette nuit de Noël en sa compagnie.

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MessageSujet: Re: (xmas, helael) who's laughing now ?   Sam 15 Avr 2017 - 18:49

who's laughing now ?
Rafael & Helen



En ce soir de réveillon, Rafael s’était attendu à croiser bien peu de gens. La plupart des habitants de la ville fuyaient la réalité et les tensions le temps d’une nuit en se goinfrant de dinde, marrons, chocolats et autres vins de champagne. Dans la liste très restreinte des gens qu’il aurait pu voir débarquer à une heure aussi avancée sur le pas de sa part, il n’y avait certainement pas Helen Smedry. Car si elle était une bonne chasseuse et une cliente honnête qui payait cash les armes et munitions que le DeMaggio pouvait lui fournir, ils étaient pourtant loin d’être des… Amis ? Connaissances ? Difficile de définir une relation qui ne semblait pas avoir de sens. Le chasseur était d’autant plus étonné de la voir là qu’il l’aurait cru en train de fêter Noël en compagnie de son fils et de son mari, dans une pathétique tentative de sauver les apparences sur son mariage raté. Ah… Décidément, certaines choses les liaient plus qu’il ne l’aurait cru. Parfois, Isabela lui manquait et la culpabilité le saisissait, conscient qu’il était d’avoir fait une grave erreur. Isabela n’aurait pas dû mourir ce soir-là, et il aurait dû pouvoir empêcher ça. Haussant un sourcil, il esquissa un sourcil en voyant l’état dans lequel semblait être la jeune femme.

« Si c’est étonnant ? Comment dire… La tradition veut que l’on passe Noël en famille, et je vous avoue que je suis très étonné de vous voir là. Je ne pensais pas que vous teniez à ce point à me souhaiter un joyeux Noël. »

L’ironie dans sa voix était teintée de vérité. La venue d’Helen et son état cachaient forcément quelque chose, et il entendait bien le découvrir. Il la regarda avancer jusqu’à l’entrée, décelant un léger déséquilibre qui lui confirma une chose : elle avait bu, et pas qu’un peu. Cet abus de boisson, il en était sûr, n’était dû à l’euphorie de la fête ou à un bon repas invitant les convives à reprendre du vin. Le regard d’Helen trahissait sa détresse et tout dans son sourire figé hurlait à l’aide à qui voudrait bien le remarquer. Elle avait bu pour oublier ou s’empêcher d’être malheureuse et ça… Ce n’était pas vraiment la spécialité de Rafael, lui qui était si froid et peu réceptif à la détresse humaine.

« Tout va très bien ? C’est pour ça que vous allez l’air au bord de la crise de nerfs ? », demanda-t-il en lui tendant un verre de vin.

Il avala une gorgée de vin tandis qu’elle continuait de tituber en buvant à son tour. Elle parlait fort, délirait et pourtant, ses questions étaient pertinentes. Se renfermant, Rafael laissa planer un long silence, durant lequel il soutint le regard de la jeune femme. S’il avait suivi ses conseils ? Pour faire quoi ? Cesare et Gabriela lui avaient fait mordre la poussière, et bien qu’il ait su se défendre, il savait que dans Helen, il y serait resté. Par deux fois il avait échappé à la mort en l’espace de trois mois, et par deux fois il avait été sauvé par une femme. Voilà qui lui faisait revoir sensiblement son estime de la gente féminine.

« Mes blessures se referment lentement mais sûrement, oui. Quant à suivre vos conseils… Disons que pour le moment, je fais profil bas et ne m’aventure pas trop du côté de certains dégénérés qui pourraient me faire perdre mes moyens. Je ne compte pas tuer Cesare. C’est un mutant mais… C’est mon fils. Vous êtes mère, vous savez ce que c’est. »

Sentimentalisme ? Tout de même pas. Mais Rafael avait pris conscience de certaines choses, à commencer par son statut de père. Se débarrasser de Cesare revenait à anéantir ce qu’il restait de sa progéniture officielle, mais aussi à tuer son fils unique. Rafael reposa son verre et se pencha en posant ses coudes sur le plan de travail.

« Disons qu’actuellement, avec la nouvelle direction de la ville, je me fais discret et prend moins part à la chasse. Nous sommes peut-être tous voués à mourir, mais le plus tard serait le mieux. »

S’était-il assagit, l’impétueux chasseur toujours prompt à se lancer dans la bataille pour tuer le plus de mutants possible ? Peut-être bien. Ou peut-être avait-il simplement pris conscience qu’il venait d’avoir cinquante ans, et qu’il ne pourrait pas continuer éternellement à chasser avec autant de frénésie. Quelque part, son altercation avec Cesare et Gabriela l’avait grandement refroidit.

« Et vous, alors ? Qu’est-ce qui vous amène vraiment ici ? Vous aurez beau me dire que ça va, Helen, vos yeux me disent le contraire. Puisque nous n’avons visiblement pas mieux à faire, vous et moi, épanchons-nous donc sur nos problèmes respectifs ! Nous y verrons peut-être plus clair. »

Rafael était peut-être un con fini, mais ce n’était pas un mauvais hôte. Helen lui était sympathique et il avait tout intérêt à la garder de son côté. Et puis comme il l’avait dit, il n’avait rien d’autre à faire.
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