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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Dim 28 Mai 2017 - 22:16

Citation :
Follow me into the dark and I will lead you to the light.
intrigue 2 : kara winfield & absalon costello.

Il aurait voulu accompagner Hector, le suivre jusqu’au camp pour l’aider, parce que ce serait moins risqué s’ils étaient deux. Mais il n’était pas en état. Il n’aurait fait que ralentir Hector, puis le groupe, vu l’état dans lequel il était. Il en avait bien conscience, s’il avait gagné ce combat, il n’en était pas sorti indemne. L’autre gars aussi, il avait eu envie de survivre, de sortir de là. Ce type aussi, il avait peut-être eu en tête toute une liste de personnes qu’il avait envie de revoir et pour lesquels il avait décidé de se battre. Lui il avait pensé à Hector, qui l’attendait dans cet appartement, son oncle qui l’avait élevé comme un père quand sa sœur et lui avaient été seuls et malmenés par toutes les familles dans lesquelles ils étaient passés. Il avait pensé à Evalia, sa sœur jumelle, celle avec qui il avait toujours tout partagé, elle était une grosse partie de sa vie, une partie de lui-même, même, sans laquelle il ne pouvait exister et si le contraire était vrai aussi, ça justifiait qu’il sorte de cette arène pour la retrouver. Il avait pensé à Kara, bien évidemment, parce qu’il l’aimait et qu’il n’avait cessé de le faire, malgré la distance qui s’était imposée entre eux quand il avait été viré du camp. Il l’aimait et il avait encore l’espoir de pouvoir la retrouver à un moment ou à un autre, au moins s’il était encore vivant. Il avait même pensé à Luna, ce petit bout de bébé qu’il n’avait vu que très furtivement et qui pourtant, partageait une partie de son sang, puisqu’elle était sa nièce. Ça l’avait motivé, ça l’avait poussé à vouloir s’en sortir et il l’avait fait tant bien que mal, mais ça avait été aussi la volonté de l’autre type en face et ça se voyait sur les nombreux hématomes et autres plaies diverses et variées qu’il portait un peu partout sur le corps.

Il était resté à attendre alors et sa patience avait été mise à rude épreuve alors que les heures filaient beaucoup trop rapidement sans qu’il n’ait la moindre nouvelle de son oncle. Avec l’absence de ce dernier, y avait aussi tout un tas de questions qui s’imposaient à lui, l’inquiétude, les peurs et il en avait fini complètement stressé à ne plus savoir quoi faire. Il était épuisé, pour couronné le tout et pourtant, incapable de fermer l’œil plus de trente seconde avant d’être rattrapé par toutes ses pensées. Au bout d’un moment, il avait fini par se dire que la meilleure chose à faire – la seule chose – c’était d’aller jusqu’à ce camp lui-même pour retrouver Hector et les autres. Il avait bien dû se passer quelque chose pour que son oncle ne revienne pas mais quoi ? Au moins, en allant à Lafayette, en retrouvant Evalia et Kara, il saurait si oui ou non, Hector avait réussi à arriver jusqu’au camp. Peut-être qu’il avait été fait prisonnier parce qu’on l’avait attrapé. Peut-être que c’était les horsemen qui avaient mis la main sur lui. Peut-être les rôdeurs, parce qu’ils étaient devenus presque trop facile à oublier ceux-là, alors même qu’ils semblaient moins dangereux que les autres survivants. Une ironie sans nom, d’après lui. En arrivant dans le salon, c’était Kara qu’il avait trouvée. Si elle était là, c’était bien qu’elle avait croisé Hector non ? Ou bien était-ce une coïncidence ? Il n’en savait rien et alors qu’il voyait les tâches de sang sur ses vêtements, c’était presque devenu secondaire. Il avait rangé son arme à sa ceinture avant de s’avancer vers elle et il ne tarda pas à balancer sa lampe torche sur le meuble le plus proche, histoire qu’elle éclaire encore la pièce et que lui, il ait les mains pour pouvoir serrer la blonde contre lui. Il n’avait aucune idée de ce qui avait pu se passer. Elle disait que ça allait et pourtant le sanglot qu’elle avait laissé échapper semblait trahir le contraire. Il agrippa ses cheveux de l’une de ses mains, alors que l’autre caressait lentement son dos, dans un geste qu’il voulait rassurant, alors même qu’il ne savait même pas de quoi il était censé la rassurée et alors qu’elle était là toute seule, alors qu’elle avait été censé venir avec Hector, Evalia, Luna et Jessie, il avait tendance à imaginer tous les scénarios possibles et aucun d’eux n’étaient franchement agréable. « Ça va aller … » Qu’il murmura, toujours sans savoir de quoi il pouvait s’agir, peut importait le cœur du problème, il était là, avec elle et il n’avait pas l’intention de la lâcher, alors ça irait, ça irait toujours, tant qu’ils étaient ensemble.

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 0:21

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 13:54


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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 20:49

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 20:51

Citation :
☆ les tribulations de tumblr.

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 23:37

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Lun 29 Mai 2017 - 23:48

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 0:40

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 1:56

Citation :
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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 2:06

Citation :
Elle avait cru, Kara, au dernier instant, qu’elle n’avait plus besoin de réfléchir; retenir ses sanglots et ne pas s’effondrer juste à côté du cadavre de Rose avait déjà été bien assez difficile comme ça. Et elle avait cru que c’était la seule chose qui devait occuper ses pensées, réveiller encore et encore ses instincts jusqu’aux hautes palissades de Lafayette. Elle avait cru que la liberté bienvenue acquise en franchissant les murs du camp, la promesse de retrouver Absalon, Evalia et tous les autres une fois qu’elle aurait fait ces quelques pas si importants, était tout ce à quoi elle devait se raccrocher. Peut-être n’avait-elle pris qu’une succession de mauvaises décisions, Kara; elle avait tout de suite vu la morsure profondément plantée dans la chair de Rose, la blonde, après tout. Mais elle avait quand même suivi Ariane jusqu’à un endroit sûr, pour essayer de faire ‘quelque-chose’. Quoi, au fond, hein? A part essayer d’arrêter les hémorragies d’une enfant condamnée, sentir son coeur doucement s’arrêter, calculer la température à son front qui grimpait à toute vitesse, et faire un massage cardiaque sur un cadavre qui allait bien assez tôt devenir zombie, qu’avait-elle accompli? Ç’avait largement été assez, comme images traumatisantes pour rajouter à tout ce qu’elle avait déjà connu jusque-là; Kara, c’était comme si elle était au bord de l’explosion trop souvent dans sa vie de tous les jours. Et elle avait été stupide, sans doute, de croire qu’elle pourrait souffler un bon coup. Ce monde-là n’semblait pas leur promettre la moindre trêve; et elle n’avait tout simplement pas réfléchi plus loin que le bout de son nez, son être à elle, et la conviction de ses pas. Comment aurait-elle pu savoir que le Costello s’était fait prendre, ou avait rencontré une quelconque embuche, quelque-part dans son trajet à travers le camp? Peut-être bien qu’elle n’aurait jamais dû les abandonner eux, tracer son propre chemin à elle; peut-être aurait-elle dû sacrifier Rose encore plus, pour accompagner Hector jusqu’à la maison, et rassembler les affaires elle-même. Ou peut-être le problème était-il totalement différent: la Winfield semblait prouver plus souvent qu’elle était une de ces pauvres demoiselles en détresse qui avaient souvent besoin qu’on la sorte de ses torpeurs et la sauve d’une mort certaine. Ses seuls talents se limitaient à la médecine, aux savoirs qui battaient dans ses veines au rythme de son coeur effréné, sur les moments de panique: mais aujourd’hui, tout ce qu’elle avait fait dans ces circonstances-là, c’était s’écraser contre la frontière immuable qui délimitait les pouvoirs de la médecine. Elle n’avait pas pu sauver Rose. Et elle aurait dû le savoir dès le début; elle aurait dû être assez insensible pour conseiller à une mère de planter une lame dans le crâne de sa fille pour lui éviter de revenir en monstre mangeur d’humains. Elle aurait dû penser juste à Eva, juste à eux, comme elle avait semblé si souvent le reprocher à Absalon; un véritable match entre ses convictions et les nécessités que faisaient naître ce monde - elle le savait bien, elle l’avait toujours su. Ça n’avait jamais apaisé ses peines, ç’avait remué ses remords à tant souffrir égoïstement de l’absence du jeune homme; et à quoi bon, hein?

Toutes les décisions semblaient être les mauvaises, toutes les tournures des événements semblaient être désastreuses, et encore et encore, les emmerdes s’empilaient, s’ajoutant à l’horreur, au désarroi, au deuil, à la peine et aux désillusions. Kara, elle avait laissé derrière elle, une Ariane chargée par le deuil d’avoir perdu ses deux filles ; elle avait laissé tout un camp qui allait avoir besoin de tous ses médecins pour sauver des vies, limiter les dégâts et empêcher que ce ne soit le chaos après la visite impromptue d’ennemis bien cruels. Elle était là, lovée dans les bras d’Absalon, et aussi bon et rassurant que ça pouvait être, peut-être bien que la morale, les autres humains ou le Bon Dieu jugeraient que c’était l’acte le plus égoïste qu’elle n’avait jamais commis. Elle-même, elle ne savait pas: peut-être n’était-ce pas pour rien, que la trêve était de courte durée, et que le bonheur n’était qu’une toute petite chose à laquelle ils n’avaient pas droit, si souvent. Était-ce une question de mérite? Pour tous les gens qu’elle avait sauvés, Kara, elle aurait voulu croire qu’elle avait droit à un peu de paix. Elle aurait pu croire ça, ouais, n’importe quel jour de sa vie. Mais pas aujourd’hui. « Ouais... Non. Je-... » la jeune femme s’interrompit, consciente qu’elle ne faisait pas sens; en serrant les mâchoires, elle se pinça la langue entre ses dents, comme si ça pouvait lui permettre de remettre de l’ordre dans sa tête; « J’ai-... ouais, j’ai vu Hector. Et on devait aller chercher Evalia, mais-... » sa voix craquela, et elle ne put que secouer sa tête: c’n’était pas le moment, elle devait se concentrer pour continuer de parler plutôt que de se mettre à pleurer comme une idiote. « Quelqu’un avait besoin de mon aide... Et j’ai dit que j’sortirais dès que je le pourrais... qu’ils avaient pas besoin de m’attendre. » et elle n’avait aidé personne à la fin, et ni Hector, ni Evalia, ni Luna, pas même Jessie il semblait, n’avaient trouvé la sortie. « Y’avait-... j’sais pas qui dans le camp; j’ai entendu des coups de feu et j’avais réussi à retourner vers la maison... » et puis elle avait évidemment cru que si quelqu’un pouvait être digne de confiance avec la protection d’Evalia, c’était bien l’oncle de celle-ci. Tout aurait pu si bien se passer, et tout avait si mal tourner. La réalité tomba comme du plomb sur la blonde, et une autre larme vint s’échapper du bord de ses paupières, glissant sur sa joue comme une traitresse, avant d’être rageusement essuyée. « J’croyais que tout s’passerait bien. » elle confia, contente de trouver elle ne savait quoi, un canapé ou juste un espèce de futon sur lequel se laisser tomber. Ses coudes sur ses genoux, elle colla ses mains sur ses yeux, trop consciente des images qui s’imposaient à son esprit. « J’suis désolée... » s’excusa-t-elle, sans savoir de quoi, comme elle s’était excusée auprès d’Ariane pour elle ne savait quelle raison. Il était scientifiquement impossible de sauver quelqu’un qui s’était fait mordre; à Lafayette, le Conseil aurait envoyé la petite fille dehors sans le moindre remord. Alors qu’est-ce qu’elle avait fait de si mal, Kara? Elle n’savait pas, mais c’n’était pas pour autant que ses entrailles ne se serraient pas avec force, jusqu’à lui filer la nausée. Et sauver les autres, cette fois-ci, ç’avait été la responsabilité d’Hector et pas la sienne - ils avaient décidé ça d’un commun-accord, et il avait même semblé dans leurs derniers regards que c’était Kara elle-même qui condamnait sa liberté pour une cause perdue. Ils avaient été si près de sortir; ils auraient dû sortir. Mais elle était là, juste elle, parce que les choses n’tournaient jamais comme prévu.

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 16:44

Citation :
Sa vie elle ne l’avait certainement pas imaginée comme ça Isolde, à prendre le petit déjeuné avec son mari et leur fille, à devoir envisager tous les trucs qu’y avait à prévoir en vue de l’arrivée du prochain bébé et que ces trucs simples et naturels, ils puissent la rendre un jour aussi heureuse. Elle n’avait déjà pas forcément envisagé de se marier un jour ou même d’avoir des enfants, avant que son père ne meure, mais une fois qu’elle l’avait perdu, ça lui avait semblé encore plus loin, plus improbable. Elle ne savait pas, si elle avait fini par rencontrer quelqu’un, tomber amoureuse et avoir des enfants, si jamais son père ne serait pas mort, qu’elle avait suivi ses rêves de base sans que rien ne vienne jamais la perturber. Quand elle y repensait, Isolde elle se demandait si de toute façon, elle aurait pu avoir une histoire similaire avec quelqu’un qui ne serait pas Cesare. Il lui semblait bien qu’y avait personne d’autre qui aurait pu la faire changer d’avis sur tout ça. Elle avait cette impression, qu’y avait bien que Cesare qu’elle aimait avec autant de force et qu’y aurait jamais eu personne d’autre pour créer en elle ce genre de sentiments. Elle n’avait pourtant jamais cru aux âmes sœurs, mais elle savait qu’y avait quelque chose qui faisait que c’était Cesare et personne d’autre et qu’elle ne voudrait jamais personne d’autre que lui à ses côtés. Alors, peut-être que sa vie, elle était différente de tout ce qu’elle avait pu s’imaginer quand elle avait été plus jeune, mais c’était probablement mieux comme ça et si toutes les épreuves qu’elle avait connues, qu’ils avaient connues étaient ce qui faisaient qu’ils en étaient là aujourd’hui, alors elle se disait qu’y avait rien à faire. Même pour sauver la vie de son père, elle savait qu’elle ne serait pas capable de renoncer à tout ce qu’elle avait construit à présent.

Elle était heureuse comme ça, dans cette vie-là, avec lui. Même si ça n’avait pas été facile tous les jours, même s’ils avaient cru à un moment qu’ils ne pourraient jamais se retrouver tant les choses avaient été compliquées entre eux, ils avaient réussi à aller de l’avant, à réparer ce qui avait pu être brisé en eux ou entre eux et maintenant, ils étaient là, à prendre leur petit-déjeuner ensemble, mariés, le jour de l’anniversaire de leur fille. Un an déjà et il s’en était passé des choses durant cette année. Ils pouvaient aussi fêter leurs retrouvailles aujourd’hui et ce serait quelque chose – au même titre que l’anniversaire de Clara – qu’ils pourraient fêter, encore et encore, année après année, parce qu’elle savait qu’ils seraient encore ensemble jusqu’à la fin de leurs vies et elle ne pouvait définitivement pas imaginer que leurs vies, elles s’arrêtent plus tôt que prévu. « Non, pour l’instant ça va, je me sens plutôt bien. » C’était pas le cas tous les matins, y en avait d’autres où elle avait l’impression qu’elle n’allait jamais réussir à quitter la cuvettes de toilettes et quand c’était pas le matin, c’était le soir, alors si elle était bien maintenant, ça voulait peut-être dire qu’elle allait passer une soirée d’enfer et c’était même pas gagné pour le reste de la journée, parce qu’il suffisait d’un odeur parfois pour qu’elle finisse en train de vomir. Les joies de la grossesse. L’avantage au moins, c’était que ça restait quand même plus supportable quand elle savait qu’y avait Cesare dans le coin. Il était là et ça suffisait largement à tout simplifier. « On s’est bien améliorés, tous les deux. » C’était déjà ça de gagné. Ils avaient changé, chacun de leur côté et elle était certaine qu’il s’agissait de bons changements, à en juger là où ils en étaient à présent, mariés et heureux. « Ouais, je pense pas qu’on se seraient mariés si rien n’avait changé. » Elle en était sûre même. Parce qu’il ne l’aurait pas demandées en mariage et que s’il avait dû lui sortir une bague à ce moment-là, elle lui aurait probablement balancer à la figure en lui riant au nez. Maintenant, elle l’avait à son doigt sa bague de fiançailles, juste à côté de son alliance et ces deux bagues, elles n’iraient nulle part. Elle arqua un sourcil alors qu’il disait qu’il avait quelque chose pour Clara et pour eux deux. Elle sourit quand il lui indiqua ce qu’il y avait dans l’enveloppe, qu’elle ouvrit tout de même pour regarder de plus près les informations sur ce fameux compte, qu’il avait ouvert. « Ça fait un moment que je me dis qu’il va falloir que je m’en occupe. » Depuis qu’elle était née, avant même, mais dans la liste de tous les trucs qu’elle avait à gérer, ça avait fini par être relayé aux trucs qu’elle n’avait jamais fait. « Merci de l’avoir fait. Je suis sûre qu’elle va avoir un grand avenir. » Même si y avait pas grand-chose sur ce fameux compte. Peut-être qu’un jour elle trouverait le courage d’y verser ce qui lui restait de l’argent que son père avait mis de côté pour ses études à elle, l’héritage qu’elle avait pu toucher quand il était mort ou l’argent qui lui était revenu quand elle avait vendu la maison dans laquelle ils avaient vécu. Elle espérait qu’au moins Clara et leur futur enfant, ils ne seraient pas là comme elle, à se sentir obligés de conserver cet argent parce qu’il était tout ce qu’il leur restait de leurs parents.

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 17:05

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MESSAGES : 46349
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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 17:52

Citation :
Sa vie elle ne l’avait certainement pas imaginée comme ça Isolde, à prendre le petit déjeuné avec son mari et leur fille, à devoir envisager tous les trucs qu’y avait à prévoir en vue de l’arrivée du prochain bébé et que ces trucs simples et naturels, ils puissent la rendre un jour aussi heureuse. Elle n’avait déjà pas forcément envisagé de se marier un jour ou même d’avoir des enfants, avant que son père ne meure, mais une fois qu’elle l’avait perdu, ça lui avait semblé encore plus loin, plus improbable. Elle ne savait pas, si elle avait fini par rencontrer quelqu’un, tomber amoureuse et avoir des enfants, si jamais son père ne serait pas mort, qu’elle avait suivi ses rêves de base sans que rien ne vienne jamais la perturber. Quand elle y repensait, Isolde elle se demandait si de toute façon, elle aurait pu avoir une histoire similaire avec quelqu’un qui ne serait pas Cesare. Il lui semblait bien qu’y avait personne d’autre qui aurait pu la faire changer d’avis sur tout ça. Elle avait cette impression, qu’y avait bien que Cesare qu’elle aimait avec autant de force et qu’y aurait jamais eu personne d’autre pour créer en elle ce genre de sentiments. Elle n’avait pourtant jamais cru aux âmes sœurs, mais elle savait qu’y avait quelque chose qui faisait que c’était Cesare et personne d’autre et qu’elle ne voudrait jamais personne d’autre que lui à ses côtés. Alors, peut-être que sa vie, elle était différente de tout ce qu’elle avait pu s’imaginer quand elle avait été plus jeune, mais c’était probablement mieux comme ça et si toutes les épreuves qu’elle avait connues, qu’ils avaient connues étaient ce qui faisaient qu’ils en étaient là aujourd’hui, alors elle se disait qu’y avait rien à faire. Même pour sauver la vie de son père, elle savait qu’elle ne serait pas capable de renoncer à tout ce qu’elle avait construit à présent.

Elle était heureuse comme ça, dans cette vie-là, avec lui. Même si ça n’avait pas été facile tous les jours, même s’ils avaient cru à un moment qu’ils ne pourraient jamais se retrouver tant les choses avaient été compliquées entre eux, ils avaient réussi à aller de l’avant, à réparer ce qui avait pu être brisé en eux ou entre eux et maintenant, ils étaient là, à prendre leur petit-déjeuner ensemble, mariés, le jour de l’anniversaire de leur fille. Un an déjà et il s’en était passé des choses durant cette année. Ils pouvaient aussi fêter leurs retrouvailles aujourd’hui et ce serait quelque chose – au même titre que l’anniversaire de Clara – qu’ils pourraient fêter, encore et encore, année après année, parce qu’elle savait qu’ils seraient encore ensemble jusqu’à la fin de leurs vies et elle ne pouvait définitivement pas imaginer que leurs vies, elles s’arrêtent plus tôt que prévu. « Non, pour l’instant ça va, je me sens plutôt bien. » C’était pas le cas tous les matins, y en avait d’autres où elle avait l’impression qu’elle n’allait jamais réussir à quitter la cuvettes de toilettes et quand c’était pas le matin, c’était le soir, alors si elle était bien maintenant, ça voulait peut-être dire qu’elle allait passer une soirée d’enfer et c’était même pas gagné pour le reste de la journée, parce qu’il suffisait d’un odeur parfois pour qu’elle finisse en train de vomir. Les joies de la grossesse. L’avantage au moins, c’était que ça restait quand même plus supportable quand elle savait qu’y avait Cesare dans le coin. Il était là et ça suffisait largement à tout simplifier. « On s’est bien améliorés, tous les deux. » C’était déjà ça de gagné. Ils avaient changé, chacun de leur côté et elle était certaine qu’il s’agissait de bons changements, à en juger là où ils en étaient à présent, mariés et heureux. « Ouais, je pense pas qu’on se seraient mariés si rien n’avait changé. » Elle en était sûre même. Parce qu’il ne l’aurait pas demandées en mariage et que s’il avait dû lui sortir une bague à ce moment-là, elle lui aurait probablement balancer à la figure en lui riant au nez. Maintenant, elle l’avait à son doigt sa bague de fiançailles, juste à côté de son alliance et ces deux bagues, elles n’iraient nulle part. Elle arqua un sourcil alors qu’il disait qu’il avait quelque chose pour Clara et pour eux deux. Elle sourit quand il lui indiqua ce qu’il y avait dans l’enveloppe, qu’elle ouvrit tout de même pour regarder de plus près les informations sur ce fameux compte, qu’il avait ouvert. « Ça fait un moment que je me dis qu’il va falloir que je m’en occupe. » Depuis qu’elle était née, avant même, mais dans la liste de tous les trucs qu’elle avait à gérer, ça avait fini par être relayé aux trucs qu’elle n’avait jamais fait. « Merci de l’avoir fait. Je suis sûre qu’elle va avoir un grand avenir. » Même si y avait pas grand-chose sur ce fameux compte. Peut-être qu’un jour elle trouverait le courage d’y verser ce qui lui restait de l’argent que son père avait mis de côté pour ses études à elle, l’héritage qu’elle avait pu toucher quand il était mort ou l’argent qui lui était revenu quand elle avait vendu la maison dans laquelle ils avaient vécu. Elle espérait qu’au moins Clara et leur futur enfant, ils ne seraient pas là comme elle, à se sentir obligés de conserver cet argent parce qu’il était tout ce qu’il leur restait de leurs parents.

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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 20:47


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MessageSujet: Re: ☆ le ctrl+v   Mar 30 Mai 2017 - 21:40

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the dark will turn into the sunlight.
You and me against the world, Like a little boy and girl. There were monsters beneath our bed And we were scared until we taught them all to sing and then we had a laugh instead. You and me on stormy seas It had brought us to our knees There were dangers, all around And we were frightened by the wind and when it blew until it blew us to dry ground.

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☆ le ctrl+v

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