AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  tumblr  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 in your warmth i forget how cold it can be (priam)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 921
SUR TH DEPUIS : 24/09/2015
MessageSujet: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mer 5 Juil 2017 - 22:14



Priam Mikaelson
ft. daniel sharman
NOM : Mikaelson, un nom que la vie avait roulé dans la boue. Un nom que le temps avait associé à la médiocrité de ses représentants. Un nom qu’il incomba au brun de porter comme une balafre sur son front. Un nom à la hauteur de ses parents, une hauteur décadente au goût de poudre blanche. Etre un Mikaelson porte une signification. A croire que le gamin avait signé un contrat à la naissance, un contrat le liant à jamais avec l’ignorance, la décadence de ce monde en noir et blanc qui sent la poudre brûlée. Mais à Radcliff, personne ne connaît ce nom. Personne ne connaît cette marque inscrite dans la chair du brun. Ce rappel à jamais gravé dans sa mémoire de l’endroit où il vient. La rue. Car jamais on ne la quitte. Car toujours on y revient. .

PRÉNOM(S) : Le Mikaelson n’a jamais été le genre de gamin à s’interroger sur ses origines ou bien la signification de son nom. Il était bien trop occupé à lire des bds et rester fourré avec sa voisine que pour s’asseoir à table avec ses géniteurs et les interroger. A dire vrai, il n’est pas sur qu’eux-mêmes savaient pourquoi ils l’avaient nommé ainsi. Priam, Arès. Un savant mélange de mythologie étrangère. Il est à la fois l’enfant racheté par Hesione et le dieu de la guerre et la destruction. A la fois bonté, comme la conté Homère, et la violence d’un être supérieur. Une dualité qui le définit bien, a croire que le destin s’est joué du poupon en l’affublant d’une vie toute tracée dont il ne pourrait se défaire. .

ÂGE : Agé de trente ans, Priam a l’impression que sa vie est passée en un claquement de doigts. En un instant, la vie a décidé de lancer les dés, le ramener à la case prison et le laisser croupir là pendant six longues années comme un simple pion qu’on aurait abandonné entre quatre murs trop étroits.

DATE ET LIEU DE NAISSANCE : riam est né au cœur de la nuit la plus froide de l’hiver de 87. Même si le gamin n’en a jamais gardé aucun souvenir, il est né à trois heures du matin le quatre janvier mille neuf cent quatre-vingt sept dans la banlieue de Lexington, Kentucky.

ORIGINES : Priam est un enfant de la rue, un fils de rien. Fruit de l’union d’un mec au cœur en charnier et d’une fille aux veines de camée, il sait pas d’où il vient. Il sait juste où il va. Il sait qu’il avance sans connaître ses origines. Sans savoir que ses racines le ramèneraient à l’Angleterre et plus loin encore aux envahisseurs venant de Suède. De toute manière ça ne rime à rien, savoir d’où il vient ne l’aidera pas à aller là où il veut. Il a assez de deux cadavres dans le placard que pour ranger ceux d’ancêtres dont il ne saura jamais rien.

EMPLOI : En prison, les conseillers en insertion lancent des mantras sur la table comme s’il s’agissait d’une vérité absolue. Ils parlent de réinsertion, de faire tourner la roue de la vie sans se faire écraser par cette dernière. Ils parlent d’aller de l’avant et abandonner cette période de non-vie derrière comme s’il ne s’agissait que d’une parenthèse. Une parenthèse au bout de laquelle la chaise n’a pas su vous avaler, vos codétenus non plus. Néanmoins, la réalité est différente. Un loup, même en cachant ses crocs, ne deviendra jamais un agneau.  Même si le hunter tenant la laisse de Priam désirait que ce dernier s’insère correctement en ville, ce dernier fit la sourde oreille. A qui veut l’entendre il se dit garagiste bien qu’il ne s’agisse que d’une couverture pour des activités plus sales. Des activités plus proches du monde dans lequel il a toujours vécu, ce dernier incapable de prendre ses distances avec les ténèbres accrochées à ses phalanges. La vérité est autre, Priam n’a jamais été et n’est rien d’autre qu’un dealeur. Un de ces vendeurs d’espoir qui s’invente Peter Pan afin d’emmener tous les enfants perdus vers un monde différent, un monde qu’il envie parfois.

SITUATION AMOUREUSE : Au yeux du monde, le jeune homme est célibataire. Rien d’étonnant pour un ex-détenu qui frôla la peine de mort comme d’autres frôlent la vie.

ORIENTATION SEXUELLE : Le mutant n’a jamais douté de son orientation sexuelle. Peut-être était-ce parce qu’une fille lui avait tapée dans l’œil et crevé le cœur. Peut-être était-ce parce que seules les courbes féminines arrivaient à lui faire palpiter cet organe fragile résidant au centre de son thorax. Tout ce qu’il sait c’est qu’il a toujours été hétérosexuel.

GROUPE : the future is here.

MUTATION :  Quand d’autres ont été doté d’un talent avec les mathématiques, la course ou encore la peinture, Priam s’est retrouvé détenteur d’un don dépassant largement les épaules trop étroite de ce gamin au futur trouble. Lui qui n’avait eu de cesse de vivre dans un monde dénué de lumière, si ce n’était celle de cette fille qui éclairait même les nuits les plus noires, découvrit la chaleur. Lui qui ne connaissait rien que les ténèbres, observa avec torpeur ce don tombé du ciel. Le brun maîtrise la pyrurgie.

DÉPISTAGE : En cours.

intelligent (1) + calme (2) + persuasif(3) + charismatique(4) + doté de verve(5) + tenace(6) + loyal(7) + sanguin(8) + protecteur(9) + débrouillard(10) + versatile(11) + impulsif(12) + autonome(10)

ⓒ AVATAR PAR CLASS WHORE

+001.La vie ne vous offre rien sans désirer en tirer une quelconque rétribution. Priam l’appris très tôt lorsque, le cœur innocent et les mains tendues, il se frotta à la vie de trop près. Certains gamins sont brisés par la rue, d’autres s’en trouvent consacrés. Le brun n’a jamais réellement su dans laquelle de ces deux catégories il s’écrasa sans douceur. Fils d’un vendeur de drogue à l’égo plus gros que son cerveau et d’une camée que les paradis artificiels n’arrivèrent pas à sauver, il dû apprendre à se défendre lui-même. La vie n’offrit jamais de joker au gamin à la mer dans le regard. Au contraire, elle le força à tendre la joue et recevoir les coups jusqu’à ce qu’il comprenne que le monde n’était pas une partie de plaisir. Jusqu’à comprendre qu’une mère entre quatre planches en bois n’est plus une mère. Jusqu’à admettre qu’elle ne l’avait jamais été finalement. Puis vint ses pouvoirs. Mais surtout, comme une épiphanie, une étoile filante venant déchirer un ciel trop noir, elle était apparue. Parce que la nuit ne peut être nuit sans sa lune pour contrôler les marées. Parce que si elle n’avait pas été là il n’aurait pas su autour de quoi orbiter. Parce qu’il avait le cœur d’un lion et l’âme d’un preux chevalier. Parce que la vie ne l’avait pas trainée dans les ronces afin de lui apprendre des leçons si ce n’était pour le préparer à elle. Parce qu’il avait encore le cœur pure, même si ce dernier était taché de sang. Parce qu’il espérait que personne ne les attendrait au tournant. Alors oui, c’était un gamin de rien. Un enfant perdu d’avance qui se retrouva à vendre de la came avant d’avoir l’âge de conduire. Mais surtout, c’était le gamin aux yeux plein d’une marée toujours ascendante. Un gamin qu’une fille au sourire en forme de croissant de lune et aux yeux incandescents arriva à envouter sans même s'en rendre compte. Parce que la rue est sale, parce qu’elle vous prend tout, mais que parfois elle vous offre le monde dans les yeux d’une brune au regard de braise.  +002.Ne supporte plus se retrouver enfermé. Il est incapable de rester dans une pièce en sachant que la porte ou les fenêtres sont fermées. Depuis ses six années passées derrière les barreaux, Priam possède un sens aigu de la liberté. Il lui arrive parfois de suffoquer lorsque les murs se font trop étroits et que l’impression de perdre cette liberté tant désirée lui enserre les entrailles. Il est devenu claustrophobe à cause de son emprisonnement et refuse d’en parler à qui que ce soit. Lui qui avait l’habitude de se faufiler dans les lieux les plus étroits afin de dérober les biens les plus précieux, l’idée de se retrouver trop longuement dans un ascenseur le terrifie. Il sait que c’est stupide, il sait que des murs et une porte en bois ne pourront le retenir. Cependant, c’est plus fort que lui. Peur viscérale qui s’est infiltré dans ses veines à son insu. Pourtant, malgré ce fiévreux désir d’être libre de toutes chaines, le Mikaelson n’est que le toutou d’un hunter. Il la sent parfois la corde invisible nouée autour de sa nuque. Il peut presque sentir le lien le liant à ce monstre au visage d’ange se resserrer parfois.  +003. A trouvé dans la cigarette ce que ses parents trouvaient dans la poudre. Un moyen de combler le vide dans le fond de ses poumons. Un moyen de s’échapper une seconde de cette réalité à laquelle il était condamné. Comme les gamins du quartier, il commença assez tôt, s’accrochant à son cylindre de nicotine comme si c’était une bouée de sauvetage. Il les voyait tous ces fils de rien accrochés à leurs bouées de sauvetage inflammables. Il les voyait consumer clope sur clope en se demandant si la fumée allait finir par les faire disparaître ne serait-ce qu’un instant. Alors, comme les autres, il s’était mis à fumer. Il n’aimait pas ça au début, puis le vide au milieu de sa cage thoracique avait fini par trouver une certaine quiétude entre les battements erratiques de son cœur et les nappes blanchâtres de fumée âcre. En prison, il passa à la vitesse supérieure, testant ces ersatz de paradis qu’on offrait aux cœurs meurtris. La poudre n’arriva jamais pleinement à le faire décoller. Ou peut-être que c’était l’inverse. Peut-être que la chute était trop dur et que le presque homme au cœur de gamin s’éclatait les os sur le sol à chaque fois qu’il retrouvait la réalité. Puis il n’avait de cesse de s’imaginer cette mère éphémère emportée par une vague d’écume blanche. Il ne pouvait s’empêcher de se l’imaginer entre quatre planches et de la poudre plein le nez. Alors, trouvant du réconfort dans les lettres de la seule personne qui lui resta suite à la mort de son père, il décida d’arrêter comme il avait commencé. Sans hésitation, sans entre deux pour le faire se rétracter. Les paradis artificiels n’en valaient pas la chandelle, la poudre promettait monts et merveilles, mais l’abandonnait derrière ces barreaux trop étroits. +004. Priam fait partie de ces gens qui aiment l’hiver, la pluie et la musique. Ces personnes qui une fois que le froid s’abat sur la terre ne reste pas enfermé de leur côté de la vitre. Il est de ces gens qui courent dans la neige un sourire aux lèvres et s’amuse du froid leur glaçant le bout des doigts. Même s’il a dû grandir vite le gamin des rues, il a appris à rester un enfant. Appris à garder cette lueur d’espoir fiévreusement enfermée à double tour pour qu’elle puisse éclairer la nuit qui s’installe parfois sous les paupières des gens tristes. Ca a toujours été le genre de gamin restant sous la pluie, les mains dans les poches et une clope au bec. Son père n’avait de cesse de l’engueuler lorsqu’il rentrait les vêtements trempés et un sourire rêveur aux lèvres. D’après le patriarche Mikaelson la vie n’était pas une cours de récré, les gamins qui avaient le temps de se rouler dans la boue étaient ceux nés de l’autre côté de cette ligne qui séparait à jamais Priam du reste du monde. Ceux qui ne connaissaient pas le froid et la peur régnant dans la banlieue de Lexington. Ces gamins là ils avaient de la chance, ces gamins-là n’avaient jamais faim ou froid. Mais lui, l’enfant au cœur toujours à l’hiver, cet enfant qui aimait la musique et la pluie, il avait le cœur en jachère et les doigts tordus à s’être écorché tant de fois afin de récupérer quelques miettes abandonnées pour lui. Malgré tout, le brun ne perdit jamais ce sourire débonnaire qu’il offrait à qui voulait le croire. Il garda l’espoir, chantant les quelques mots qu’il connaissait des chansons passant à la radio alors qu’Octavia s’échinait à gratter les cordes de sa guitare. Il avait une voix le gamin, une voix qui aurait peut-être pu le trainer hors de ce placard à chaussures dans lequel il vivait avec son père, pourtant il n’en fit rien. Préférant chanter uniquement pour son amie, il ne voulait pas vraiment quitter cette banlieue. Ces gens qui se soutenaient en absence de toute aide extérieur. Peut-être qu’il ne voulait pas abandonner Tavia. Peut-être qu’il n’était pas prêt à suivre une chimère dans l’espoir que quelques mots susurrés dans un micro allaient lui offrir une gloire pérenne. +005. A toujours cherché à s’élever au-dessus de la vie que le destin lui avait offert. Même si ça ne consistait qu’à s’exprimer différemment des autres gamins du quartier, c’était suffisant aux yeux de Priam. Il aimait se perdre dans les livres, les bds et les comics. Il adorait passer des heures à lire et relire les mêmes bouquins en essayant d’apprendre par cœur les expressions phares de ses héros. Il lui arrive souvent de parler comme un rouleau compresseur. Parfois les mots se pressent à ses lèvres comme tant de pierres prêtes à écrabouiller quiconque se trouve sur leur chemin. Il a le langage fleuri des gens de la vie, mais la distinction de celui qui essaya de sortir de ce costume fait d’ombres et de sang de ceux qui trainent dans les bas-fonds. Il a les mots d’un leader, la verve des meneurs. Depuis toujours le gamin de personne sait comment maîtriser les mots à son avantage. En faire des perles qu’il aligne sur les colliers enserrant les nuques des êtres faibles et prêt à ployer sur le poids de son savoir. Priam a toujours compensé sa maigre éducation par l’éducation qu’il trouvait à sa portée. Même en insérant un « catin », « fait chier », « enculé », il arrivait à faire rimer ses propos pour faire plier les gamins du coin et les émerveiller à l’aide de quelques paroles bien placées. Il aime parler du ciel, se perdre dans la contemplation des étoiles et peindre la voie lactée dans l’air en entonnant des mantras savamment composé. +006. Toutes les choses ne lui ayant jamais été utiles, il les a apprises dans la rue. Réparer une moto, il l’a appris avec le voisin du dessous, un ancien taulard coffré pour contrebande. S’infiltrer chez des inconnus, c’était le caïd de leur bande qui lui apprit la chose à la dure. Faire démarrer une bagnole sans les clés, il tient ça de son père. Tant de choses qui semblent si inutiles ou peu recommandables et qui ont pourtant mené le mutant jusqu’ici. Ses talents de pickpocket et de marchandage ont permis au brun d’être le roi des contrebandiers dans la prison où il séjournait. Son réseau de vente de cigarettes et de téléphones lui permit de se faire une place pas si inconfortable entre les barreaux que l’Etat avait placés autour de lui. Il n’était pas si mal prisonnier de sa cellule, prisonnier volontaire peu désireux de retrouver le monde extérieur et cette course sans fin que celui-ci allait lui imposer. Au cœur de la prison, Priam pouvait souffler. Malgré quelques coups reçus à l’entré, le brun avait su se faire apprécier et devenir assez vital à l’existence du microcosme existant entre les murs défraichis que pour devenir intouchable. Dans le fond, le Mikaelson n’a jamais cessé d’être un garçon débrouillard. Conscient de ses limites, de cette malchance lui collant à la peau comme les lambeaux de médiocrité accroché à ses doigts que son géniteur lui a offerts pour tout héritage, il a su s’élever au-dessus de tous les pronostics réalisé sur sa personne. Ils y croyaient pas les éducateurs de son école à l’époque. Ils lui donnaient pas plus d’une vingtaine d’année avant de se retrouver allongé sans vie dans une allée sombre une balle entre les omoplates. Ils avaient tort. Ils ont toujours tort ces gens moyens à la réplique assassine. Ils savent pas que ces dans les conditions les plus durs que sont forgés les aciers les plus résistants. Priam n’est rien d’autre qu’un phœnix, un animal toujours prêt à renaître de ses cendres et changer de peau.  +007. Priam n’était pas un gamin comme les autres, il ne l’a jamais été. Enfant calme dans un milieu où chaque bambin cherche à faire connaître sa présence à coup de pleurs et de cris, le brun était un éternel silencieux. Sa mère disait que c’était parce que son père devait mettre quelque chose dans le biberon. Son père la traitait toujours de conne dans ces moments-là, parce que dans le fond il n’était pas si indifférent face à son gamin qu’il aimait le faire croire. Priam était juste un gamin calme. Le genre qui entre deux paroles murement réfléchies semblait se fondre dans le décor en attendant son heure. Observateur silencieux, interlocuteur au calme olympien, il dénotait dans le paysage composé de poings et de coups de feu tirés avant d’être annoncés. C’était juste un gamin calme, serein. Le genre que la violence n’effrayait plus et qui trouvait plus terrifiant un homme se maîtrisant qu’un homme violent. Il a néanmoins toujours su rendre les coups. Toujours su se faire écouter et faire entendre sa voix quand le besoin s’en faisait ressentir. Son père avait été si fier lorsque, le nez en sang, Priam était rentré chez lui en disant que le fils de la directrice lui avait manqué de respect à lui et qu’il ne regrettait pas de lui avoir cassé le bras. Le brun n’était pas naturellement violent, bien au contraire, il détestait ça. Il haïssait le devoir que se faisaient les gamins du quartier de montrer par la force physique qu’on devait les respecter. Ça n’avait pas de sens à ses yeux à lui, le dealeur toujours un nez dans ses bouquins usés. Il n’hésita pourtant jamais à remettre à leur place les gamins pourris venus lui voler sa came ou ses maigres économies. Contrairement à ce qu’il pensait, le milieu carcéral n’était qu’une version plus grande de la banlieue de Lexington. Un microcosme dans lequel les élans de violence s’avéraient être normatif et où les êtres montrant ne serait-ce qu’une once de douceur, cette dernière associée à la faiblesse, se retrouvaient proie du haut de la chaine. Habitué à se défendre, protéger sa nourriture et ne jamais baisser sa garde, Priam dû se rendre à l’évidence que sans l’un ou l’autre éclat de colère récurrent il n’allait pas pouvoir tenir. Malgré lui, les allers et retours entre l’isolement et sa cellule furent plus fréquents que désiré. Plus encore, le brun trouva une certaine sérénité dans l’éclat de sa rage. Incapable de dormir sur ses deux oreilles pendant six longues années, incapable d’aller pisser sans se sentir observé, incapable de ne serait-ce que respirer un instant en ayant l’impression d’être seul, son tempérament autrefois délicat s’endurcit. A tel point qu’il en oublie parfois le goût de cette liberté retrouvée. A tel point que, pareil à un animal meurtri dans sa chair, il lui arrive d’aboyer et de mordre sans s’en rendre compte. Sans voir qu’on essaye de l’aider. L’emprisonnement à fait de lui un loup incapable de desserrer les crocs.  +008. Possède en permanence sur lui : un canif, une gourmette et un briquet. Le premier lui vient de son père. Un cadeau qu’il a reçu à ses dix ans lorsqu’il est rentré son visage tuméfié emplit de larmes parce qu’il était rentré les mains vides. Bien que le patriarche Mikaelson ne semblait pas avoir la fibre paternelle, ce dernier aimait sincèrement son fils. A sa manière un peu étrange, un peu effacée aussi. Sans un sourire, le regard dénué de toutes émotions, il lui tendit le couteau avant de lui expliquer comment il pouvait entrer par effraction à l’aide de ce dernier. Il lui montra aussi quelques mouvements de défense avant de lui dire que jamais il ne devrait s’en séparer. Depuis, Priam le garda en permanence sur lui, excepté les six années qu’il a passé en prison. Son troisième bien est l’ancien briquet de sa mère. Un zippo dont elle se servait pour liquéfier sa drogue, un espèce de rappel permanent que Priam peut faire mieux, qu’il se doit de faire mieux. Cependant, l’élément le plus important de sa collection reste la gourmette qu’il a en permanence autour du poignet. Un fragment de son passé dont il ne peut se défaire. Une sorte de bague de promesse personnelle qu’il ne saurait abandonner tant elle signifie de choses. Sur cette dernière est gravée des initiales : L.A. Le mutant n’a jamais su ce qu’elle signifiait, mais lorsqu’Octavia lui offrit un sourire timide aux lèvres et les yeux pleins d’espoirs, il ne put que sourire en retour. Portant la chaine en permanence, son poids a toujours su réconforter le brun. C’est son ancre personnelle, un rappel permanent et sacré que quelqu’un quelque part pense toujours à lui. Pensera toujours à lui. C’est sa connexion directe avec Octavia, le fil sacré du destin les reliant à jamais. Il se souvient encore des rires partagés à l’évocation de ce vol et de ces lettres dont ils ne savaient rien. Ils ont longuement supputés sur ces initiales, mais dans le fond le brun à toujours su ce que ça voulait dire. En tout cas pour lui. [i]Love, always…[/i +009. En sortant de prison, Priam s’est acheté une moto de cross yamaha. Après quelques réglages réalisés sur la bécane par ses soins, le brun la bichonne depuis en permanence. Dans le fond, s’il s’était acheté cette moto c’était dans l’espoir fou de pouvoir tout plaquer. Allumer le moteur et filer à travers la nuit comme une fusée déchirerait le ciel. Aux yeux du mutant, cette moto et sa porte de sortie, une issue de secours qu’il pourra prendre si tout vient à foirer. En attendant, il la bidouille en permanence, s’occupant les mains et l’esprit sur cette bécane parfaitement entretenue. La principale chose qui a attirée Priam vers ce véhicule est sans doute sa maniabilité. Véhicule aisé à transporter, propice pour se faufiler dans les ruelles les plus étroites, même s’il aime à se dire que le passé est passé, ses vieilles habitudes de gamin pourchassé par le monde le hantent toujours.  +010. Possède un sens aigu de la famille. A défaut d’en avoir eu une, une véritable, le genre qui vous protège en toute circonstance et vous offre la plus belle des vie, le brun rêve d’en fonder une. Priam sait que c’est con. Complètement ironique pour un gamin de personne comme lui de vouloir fonder sa famille. Surtout, il sait que sa condition n’en fait pas un père potentiel. Pas un bon en tout cas. Ou peut-être est-ce son enfance foireuse, ces souvenirs pernicieux qui finiront par pourrir sa relation à sa progéniture. Il n’a jamais osé l’admettre, encore aujourd’hui il conserve ce rêve au plus profond de lui-même de peur d’être raillé pour ce dernier. Enfant il voulait la grande maison, la barrière blanche autour le long de la rue et le chien toujours prêt à saluer le facteur. Il ne s’agit de rien d’autre qu’un fantasme que Priam ne pense jamais accomplir. A défaut d’avoir une famille, à défaut de croire en la possibilité de la fonder comme il le désir, il s’accroche aux gens qu’il possède déjà. Même s’ils ne possèdent pas son sang, même s’il ne les connait pas depuis longtemps. Plein de cette loyauté maladive qui l’a toujours poussé à s’accrocher quand n’importe qui d’autre aurait lâché prise. Il s’accroche à ses proches dans l’espoir fou que cette famille-là ne le blessera pas, jamais.

(F/M) | Type de lien recherché

écrire un petit résumé du lien ici. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed porta condimentum nunc a porta. Maecenas dapibus nibh sit amet felis imperdiet at aliquam lorem gravida. In metus augue, ultrices ut tristique et, pretium ac sem. Vestibulum tincidunt commodo lacus a varius. Vivamus a dictum felis. Aliquam molestie sollicitudin neque, a eleifend eros rutrum et. Aliquam rutrum laoreet dolor vitae volutpat. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo.

(F/M) | Type de lien recherché

écrire un petit résumé du lien ici. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed porta condimentum nunc a porta. Maecenas dapibus nibh sit amet felis imperdiet at aliquam lorem gravida. In metus augue, ultrices ut tristique et, pretium ac sem. Vestibulum tincidunt commodo lacus a varius. Vivamus a dictum felis. Aliquam molestie sollicitudin neque, a eleifend eros rutrum et. Aliquam rutrum laoreet dolor vitae volutpat. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo.

(F/M) | Type de lien recherché

écrire un petit résumé du lien ici. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed porta condimentum nunc a porta. Maecenas dapibus nibh sit amet felis imperdiet at aliquam lorem gravida. In metus augue, ultrices ut tristique et, pretium ac sem. Vestibulum tincidunt commodo lacus a varius. Vivamus a dictum felis. Aliquam molestie sollicitudin neque, a eleifend eros rutrum et. Aliquam rutrum laoreet dolor vitae volutpat. Phasellus sodales tincidunt purus id fermentum. Etiam vel massa felis, et consectetur ligula. Sed tempor rhoncus lectus at semper. Vivamus a metus et turpis suscipit mollis quis at dui. Cras consectetur vulputate turpis, in ornare neque tincidunt sed. Morbi dapibus luctus urna. Duis et congue quam. Sed sit amet ante justo. Mauris vitae commodo sapien. Sed sagittis mattis urna. Aliquam sit amet nulla a lorem scelerisque vulputate. Pellentesque mattis faucibus lobortis. Phasellus ut purus tellus, ac vulputate leo.

_________________
just want something to call my own.
Let’s run away until the thumping of our feet against pavement sounds like war drums fading. Everything has been a battle and we are both so tired of fighting, maybe we deserve to be deserters. Maybe we have already been deserted.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 921
SUR TH DEPUIS : 24/09/2015
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mer 5 Juil 2017 - 22:14


Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ IMG PAR CRÉDIT

Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ AVATAR PAR CRÉDIT

Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ AVATAR PAR CRÉDIT


_________________
just want something to call my own.
Let’s run away until the thumping of our feet against pavement sounds like war drums fading. Everything has been a battle and we are both so tired of fighting, maybe we deserve to be deserters. Maybe we have already been deserted.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 921
SUR TH DEPUIS : 24/09/2015
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mer 5 Juil 2017 - 22:14


Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ IMG PAR CRÉDIT

Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ AVATAR PAR CRÉDIT

Prénom Nom - XX ans - groupe | ft. avatar

décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage. décrire ici le lien avec le personnage.

ⓒ AVATAR PAR CRÉDIT


_________________
just want something to call my own.
Let’s run away until the thumping of our feet against pavement sounds like war drums fading. Everything has been a battle and we are both so tired of fighting, maybe we deserve to be deserters. Maybe we have already been deserted.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 921
SUR TH DEPUIS : 24/09/2015
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mer 5 Juil 2017 - 22:15


LISTING DES RP'S
l'historique du personnage


LES SUJETS EN COURS

www. i can't make you want the truth it's up to you hippolyte caesar
www. here we are again maya request
www. and every wound has the shape of your mouth octavia lovecraft
www. titre du rp pseudo du joueur
www. titre du rp pseudo du joueur

LES SUJETS TERMINÉS

www. o death won't you spare me till another year alec lynch
www. i just can't let go cos it haunts me like a friend malachi porter & octavia lovecraft
www. what's left if we're only stealing time octavia lovecraft
www. i am just a villain vying for attention from a girl noeh callahan
www. old friends, old memories maxence sanderson
www. i remember that it hurt, looking at her hurt octavia lovecraft
www. titre du rp pseudo du joueur
www. titre du rp pseudo du joueur
LES SUJETS EN ATTENTE

-
-
-

_________________
just want something to call my own.
Let’s run away until the thumping of our feet against pavement sounds like war drums fading. Everything has been a battle and we are both so tired of fighting, maybe we deserve to be deserters. Maybe we have already been deserted.


Dernière édition par Priam Mikaelson le Dim 16 Juil 2017 - 10:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 1346
SUR TH DEPUIS : 11/10/2014
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Sam 8 Juil 2017 - 22:17

*se poste sur la fiche de liens bras croisés en grognant sur quiconque s'approche de priamou d'amour*

:bed: :bed: :bed: :bed: :bed: :bed: :bed:

voilà.

(les images de ta fiche sont et le titre et TA SIGNATURE )

_________________

what are you after he's gone
if nothing more than skin – ☽ skin streatched tight over bone– a ghost inhabiting flesh waiting for someone to take you home –back to him– the only true one you’ve ever known.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 202
SUR TH DEPUIS : 12/09/2016
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Lun 10 Juil 2017 - 10:16

*:flirt: bébé Octopus et Priam *

Ouais jme pose là, j'ai pas honte. Je ne t'oublis pas, je cherche une idée pour le rp, ça risque d'être drôle Après je t'avoue que je ne sais plus bien si on avait déterminé la relation Priam/Ray en prison

_________________


You are my sunshine, my only sunshine. You make me happy when
skies are grey. You never know, dear, how much I love you. Please
don't take my sunshine away ~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 921
SUR TH DEPUIS : 24/09/2015
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Jeu 27 Juil 2017 - 20:18

20 après la guerre...
i am ashamed.

octavia, fais pas non plus fuir tout le monde.
:flirt: :flirt: :flirt: :flirt: :flirt: :flirt: :flirt:

ezra-yan, pose toi là, installe toi, fais comme chez toi.
en ce qui concerne la relation des deux, on avait dit que ray serait venu se fournir en clope chez priam (à l'oeil :èé: ) et qu'il aurait pris priam sous son aile (alors que pripri commençait à filer un sale coton et que ray se calmait justement). :flirt:

_________________
just want something to call my own.
Let’s run away until the thumping of our feet against pavement sounds like war drums fading. Everything has been a battle and we are both so tired of fighting, maybe we deserve to be deserters. Maybe we have already been deserted.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 230
SUR TH DEPUIS : 20/02/2017
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mer 9 Aoû 2017 - 22:44

8 ans plus tard (ouais j'ai du mal à rentrer )

Borf tu sais il peut le payer en nature, s'il insiste hein :flirt: Après bon je ne suis pas sûr que Priam apprécie trop la chose :flirt:

A oui je me souviens, que chronologiquement parlant Priam serait arrivé en prison quand Ray était plus ou moins proche de la fin de sa psychiatrie, du coup normal qu'il était sage le petit Du coup ouais il l'aurait prit sous son aile en souvenir du bon vieux temps, de quand il était petiot, pour le protéger des gros vilain de la prison j'imagine ? Ou parce qu'il lui a cherché des poux

Après je suis navré, j'ai pas réussis à trouver d'idée pour l'heure pour un rp Mais je creuse, je creuse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

MEMBER - join the evolution.
MESSAGES : 386
SUR TH DEPUIS : 10/12/2016
MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   Mar 12 Sep 2017 - 12:42

Hello

Bon désolé ça fait un double post du coup, mais j'ai la flemme de changer de compte pour éditer

Alors petite question : est ce que Priam chaparde toujours, dans la rue ou bien chez les gens ? Parce que je me disais que, éventuellement, Priam pourrait essayer de voler chez eux, sans savoir que c'était chez Ray (parce que là où ils habitent, y a pas trop de soucis de voisinage ), et qu'il lui lâche les chiens dessus .

Ou qu'il tente de le raquetter dans la rue, sans savoir que c'est lui, et qu'il lui lâche également le chien de dessus, parce que tu comprend c'est chiant de courir

Ou, parce que c'est plus drôle comme entré en matière, que Ray le reconnaisse dans la rue, et qu'il lui lâche aussi le chien dessus. Faut bien vérifier en situation s'il a assimilé les ordres, et puis comme il connait la victime ça fait moins de problème tu vois :flirt:

'fin voilà, désolé j'ai pas eu trop d'autre idée pour l'heure
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: in your warmth i forget how cold it can be (priam)   

Revenir en haut Aller en bas
 

in your warmth i forget how cold it can be (priam)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» cold play
» Cold case
» Louis (Lewis) Morissey et Élise (Dion) + F-X Forget
» Forget, Abbé Albert
» Clip controversé " Can't remember to Forget you "
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE HUNTED :: gestion du personnage :: funeral for a friend :: address book-
Sauter vers: